L’Age : du bas latin agia, haie clôture. Cette clôture naturelle a fortement contribué à l’édification du bocage limousin.

Bachellerie : de l’occitan bachelier, jeune homme, noble en général

Les Baties : de l’occitan bastit, un édifice une construction. Sur le plan cadstral de 1808, noté les Baties.

Bel Air : peut-être de l’occitan bel erm, grande lande.

Boisse : du latin buxus, le buis.

Le Carteron : de l’occitan quatairon, quart de livre.

La Châtre et la Petite Châtre: du latin castra, camp retranché, fortification.

La Croix-Sénamaud : peut-être issu de Senna Mauro, nom inscrit sur des pièces mérovingiennes trouvées non loin du village.

La Daumarie : peut-être de l’occitan deimara, pays assujetti à la dîme, ancien impôt de l’Eglise.

Dougnier : peut-être issu du nom germanique Dono +-arium, pour la possession.

Fontbesse : Le terme le plus courant pour désigner les noms de lieux évoquant une source d’eau est le mot occitan font, nom féminin tiré du latin fontem. Les toponymes sont nombreux, le plus souvent ils sont accompagnés d’un adjectif ou d’un déterminant. Un d final que rien ne justifie a été très souvent substitué au t qui avait cessé d’être prononcé vers le 12èmeou le 13ème siècle.
Des adjectifs peuvent qualifiés cette eau, ainsi, le nom de Frégefond (Haut et Petit) désigne une eau froide, ou ici Besse, du latin bettia, bouleaux, désignant une boulaie.

Fougeras : du latin populaire, filicaria, lande à fougère.

Gattebourg : de l’occitan gaste, fatigué, ruiné, abandonné et de borg, habitat, poste.

Les Grandes Bordes et les Petites Bordes: de l’occitan borda, petite maison, ferme, métairie.

La Grande Forêt et la Petite Forêt : la forêt , silva en latin.

La Grelle de grau (latin) la corneille

Grauloup : peut-être un surnom issu du latin graulo, la corneille.

Juilleboeuf : de l’occitan buou, bœuf et peut-être issu du nom propre Julius.

Lascaud, Moulin de Lascaux : peut-être de l’occitan cout, mur, muraille, en latin cos pierre dure, caillou, roche.

Lavaud : de l’occitan vau, la vallée.

Maison Neuve, les Maisons : Ces termes viennent du latin mansio, lieu de séjour, habitation, demeure, auberge, gîte d’étape. Ce nom a remplacé casa, qui est sorti du langage courant. Mansio désigne toutes sortes d’habitations.

Massac : nom propre Macius.

Les Meynieux : du latin mansionile, maison isolée.

La Mouline : féminin de l’occitan molin désignant un moulin.

Neuplanchas : de l’occitan nuovas, nouvelles, plancha, large sillon cultivé.

Neuvillas : de l’occitan nuova, nouvelle et de villa, maison.

Le Petit Got : de l’occitan ga, le gué, un passage.

La Planche de l’occitan plancha, sillon cultivé

Les Porcheries : du latin porcaria, étable à porcs.

La Pouyade : de l’occitan pojada, poiada, montée.

Le Puy , Chez-Puymounier , Puy-Baraud, Puy las Hautas : le latin podium désignait une plate-forme surélevée, puis, dès le 4ème siècle, une petite éminence, mais ce n’est pas avant le 10ème siècle qu’il a été utilisé en toponymie. L’ancien occitan pod, poi, puy, colline, hauteur, est devenu dans notre région pey, peu et peuch. Mais en toponymie ces formes ont été remplacées par puy, avec des adjectifs ou des déterminants.

La Ribière : du latin ripa, rive, occitan ribiera, terrain près d’un cours d’eau, zone humide.

Romanet : de l’occitan Romanus, nom de deux martyrs.

La Rue : ce nom viendrait de l’occitan rua, rue, voie, passage.

Sénélas : nom isolé en Limousin. Peut-être nom propre Senos et suffixe –ellum.

Le Tabarlet : peut-être de l’occitan tabart, sorte de manteau.

La Tuilière : de l’occitan teule, la tuile.

La Valette Le nom latin de la vallée, vallis, a donné val en ancien occitan, formes limousines val, puis vau. Ce mot est bien représenté en toponymie et connaît diverses variantes comme valette, qui désigne un ruisseau dans une vallée. C’est un diminutif de vallis en valeta. Dans notre commune nous le retrouvons avec le lieu La Valette.

Villedart , Villemazet : du latin villa, maison, demeure, habitation.